Investir Autrement: l’investissement entrepreneurial

Les crack boursiers successifs, les fonds spéculatifs (« hedge funds »), et le rôle des traders et des banques dans la crise mondiale ont eu raison de la patience de nombreux investisseurs qui ne sont plus prêt à accepter cette volatilité sur les marchés, d’autant que la rentabilité de leurs placements n’a finalement pas toujours été au rendez vous.

 

Désormais, une véritable tendance se développe auprès d’investisseurs qui recherchent des placements plus concrets, qui s’inscrivent dans une réalité économique plus proche d’eux, tout en offrant une rentabilité attrayante (mais moins aléatoire), en contre partie de leur prise de risque.

 

Du coté des entreprises elles mêmes, des solutions sont recherchées pour leur faciliter l’accès au financement pour se développer et investir dans des projets concrets. En effet, les banques s’avèrent malheureusement démissionnaires dans leur rôle de financement des entreprises au profit d’investissements financiers, voir spéculatifs, plus rémunérateurs pour elles.

 

En outre, la quasi totalité des entreprises n’a aucun accès au marché obligataire qui leur aurait permis de lever des fonds, malgré leur bonne santé, la pertinence de leur projets, ou même leur capacité à rémunérer ces financements.

 

Enfin, la plupart des entreprises préfèrent pour financer leurs projets ne pas diluer leur capital social en vendant des parts sociales, et privilégier la levée de fonds et l’investissement privé en contrepartie d’une bonne rentabilité, souvent plafonnée mais garantie par eux.

 

Parmi les exemples que l’on peut rencontrer actuellement il y a :
-       l’investissement dans les énergies renouvelables (gaz, solaire)
-       l’investissement dans l’hôtellerie de luxe
-       l’investissements dans de la dette de PME
-       le financement participatif pour financer des projets locaux
-       l’investissement au capital de PME, ou « private equity »
-       l’investissement dans des LBO (leverage buy out)
-       l’investissement dans de l’immobilier parisien décoté transformé en business center

 

Les durées de blocage sont généralement de 5 à 8 ans, avec des rentabilités de l’ordre de 5 à 8%/an lorsque le capital est garanti par l’entreprise elle même, et peuvent aller au delà dans le cas du « private equity » où l’investisseur devient actionnaire de la société à part entière.

 

Notre cabinet n’a de cesse de rechercher de nouvelles solutions pertinentes de ce type, offrant un bon couple rendement risque et une réelle implication dans l’économie réelle. Chacun des investissements que nous sommes amenés à préconiser a fait l’objet d’une analyse des entreprises, de leur fiabilité, de leur solidité, de la pertinence de leurs projets et de leurs dirigeants.

 

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